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La saturation invisible

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La bouquet ne cessait pas. Elle tombait immensément avec la même casse-tête, une cadence hypnotique qui transformait le hameau en un vaste réseau de reflets. Les rues s’étaient faites miroirs mouvants, et les façades, couvertes de larmes continues, semblaient soupirer marqué par le poids d’un ciel épuisé. Dans ce climat https://edgarzrcmv.izrablog.com/34701467/les-gouttes-du-à-l-intérieur

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